Enfin, depuis l'épilogue de ce congrès, nous avons été nombreux à réclamer des conditions de vote interne respectueuses des simples règles en vigueur dans notre Etat de droit et notre république.
Toutes ces propositions figuraient dans les textes que nous avons présentés à l'occasion du congrès de Reims.
C'est ce que nos représentants ont défendu tant dans la commission de la rénovation (Jean Pierre Mignard) que dans la commission chargée d'élaborer le questionnaire de la consultation (
David Assouline, Jean Louis Bianco, Patrick Mennucci, François Rebsamen, Frédéric Léveillé).
La consultation du 1er octobre est donc une première étape, essentielle, pour faire avancer les idées qui nous sont chères. C'est une première étape parce que le processus de rénovation ne
fait que commencer. Il se prolongera jusqu'à l'été 2010, avec une convention où les militants de notre parti auront le dernier mot, par leur vote. La consultation du 1er octobre ne constitue pas
un blanc seing donné à qui que ce soit; son résultat constituera la base sur laquelle se fera le travail collectif de rénovation, où L’Espoir à gauche prendra toute sa part, et qui sera
sanctionné par une convention et un nouveau vote des militants.
Mais c'est pourquoi aussi cette première étape est essentielle. En effet, soyons conscients du fait que, si la consultation le 1er octobre prochain devait être affaiblie, alors tous les
conservatismes internes pourront en prendre prétexte pour ralentir, voire remettre en cause, le processus même de rénovation.
C'est donc le moment de passer à l'acte. C'est le moment de passer des bonnes intentions et des beaux discours aux décisions.
Les réticences, les conservatismes, voire les calculs ne doivent pas empêcher la rénovation, attendue et espérée
de si longue date. C'est aux militants et à eux seuls, de trancher.
En pleine cohérence avec nos positions de toujours, le courant L’Espoir à Gauche appelle donc à répondre "oui" aux questions posées dans cette consultation.